Cyberguerre

Guerres silencieuses et paix imprédictible

muller Feuga PhilippePar Philippe Muller Feuga - Janvier 2019

La guerre commerciale aura-t-elle lieu ? ou n’est-elle qu’un aspect de l’approche hybride globale d’une guerre économique tous azimuts (guerre des changes et des taux, guerre des standards, guerre de l’Intelligence artificielle, de l’information, etc.) aux outils à maîtriser (blockchain, satellitaires, 5G, quantique, etc.) autour de la question de la « sécurité nationale » (Etat/territoire/population) bousculée par l’expansion du cyberespace ?

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Numérique

Penser la souveraineté numérique, c’est assurer la défense des libertés et des droits, des valeurs et des intérêts d’un État.

Par Par Frans Imbert-Vier et Philippe Muller Feuga* - Janvier 2019

La transformation schumpétérienne portée par l’information (la donnée) modifie les rapports de force à l’instar des révolutions industrielles des deux siècles précédents. Non sans incidence sur la stratégie de sécurité nationale, jusqu’à remettre en cause les relations entre l’État souverain et ses citoyens (le contrat social).
L’information numérique est l’objet d’une accumulation exponentielle, le Big Data, et devient un enjeu de puissance et d’influence par le cyberespace devenu malgré lui la nouvelle scène politique mondiale.

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Technologies

Défis qui valorisent dans le cyberespace deux concepts westphaliens, la sécurité et la souveraineté

Par Philippe Muller Feuga* - 10 décembre 2018

A. Le défi numérique clairement énoncé se pose en défis de la compétence et de la compétitivité dans la nouvelle ère (Information Age) appelée à faire de ce siècle celui d’une nouvelle Renaissance, comparable au XVIème siècle reposant sur la diffusion de la connaissance, voire au XIXème siècle, tout aussi long et radieux que le siècle précédent (1914-1989) a été court et tragique. Il se double du défi autour de la souveraineté nationale, dont la souveraineté numérique, et in fine de la sécurité nationale. Ce double défi ferme la parenthèse de deux siècles de révolutions industrielles et donne le tempo aux théories économiques, celle de Schumpeter à présent vivace.

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Institut Montaigne FormationFormation

L’Institut Montaigne rend publique ce matin, sa note "Réforme de la formation professionnelle : allons jusqu’au bout ! " ainsi que les résultats exclusifs d’une enquête sur la formation professionnelle réalisée par Elabe pour l’Institut Montaigne.

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Europe DrapeauEurope

Regrets ou pas, la sortie du Royaume Uni de l’Union européenne n’est pas une surprise, mais ne nous trompons pas dans les prises de position des responsables européens.

Par Henry d'Arcole - Ambition France - 28 juin 2016

Campagne démagogique ou crise identitaire ? Opposition à l’omni-activisme de Bruxelles, ou recherche de statut particulier pour affirmer son identité nationale ? Pourtant la non adhésion à la zone euro en 1992 du Royaume Uni n’a entraîné aucune catastrophe : le Royaume Uni a poursuivi son redressement amorcé dans les années 1980 avec Margaret Thatcher, dépassant la France en terme de réduction du taux de chômage dans les années 1988-1990, puis en tant que 5ème puissance en 2016.

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Le risque et la prise de risque : un enjeu fondamental pour notre économie

Par Don Pascal André-Dumont - Communauté St Martin - Intervention au Campus Croissance Plus - 26 mars 2015 

INTRODUCTION

L'étymologie du verbe « entreprendre » vient du latin « inter-prehendere » et plus anciennement encore du sanskrit « hasta » qui signifie la main. Entreprendre c'est mettre la main sur quelque chose pour en avoir la maîtrise, mais pas au sens de posséder (l'origine ne serait plus dans le verbe latin « prehendere », mais dans le verbe « capere »). Il s'agit donc d'une maîtrise mais pas au sens d'une possession. Alors dans quel sens ?

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Fiscalité

La réticence à payer l'impôt, notamment l'impôt direct, est un réflexe humain à partir du moment où sa justification est mal perçue (inégalité devant l'impôt et injustice fiscale) ou non fondée (de nature confiscatoire), et se traduisant par un « ras-le-bol » fiscal .

Par Henry d'Arcole - décembre 2014

Même si l'impôt revêt les habits des « vertus citoyennes et républicaines » (sic Bernard Cazeneuve, mars 2014, alors ministre du Budget), vertus contestables dans la perspective d'une « remise à plat, en toute transparence, de notre fiscalité » à laquelle les Français consentent de plus en plus difficilement, cette réticence s'explique pour trois raisons : le niveau excessif des prélèvements obligatoires atteint, de record en record, en 2014 avec 46,5% du pib ; la complexité d'un système de dépenses sociales de plus en plus monolithique (suite à la socialisation croissante des frais de santé, de retraite ou de chômage pour les principales dépenses), caractérisé par l'opacité de sa gestion, du calcul des cotisations sociales et du montant des retraites, yc complémentaires qui devraient relever d'une libre décision ; et le manque de transparence des dépenses publiques qui augmentent sans aucune réflexion sur l'équilibre à rechercher entre l'intervention publique et la décision privée.

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L'émergence de la dimension extérieure dans la construction européenne :
entre sécurité nationale et souveraineté.

Par Henry d'Arcole - octobre 2014

Les crises sur fond de scepticisme que connaissent actuellement les 28 États européens trouvent leurs origines dans la manière dont a été construite l'Union européenne au cours des vingt dernières années, et dont les compétences de la Commission ont été élargies. Les obligations européennes issues des traités qui s'imposent aux États membres réduisent leur droit souverain sans pour autant créer une contrepartie réelle justifiant ces abandons de souveraineté et pouvant sauvegarder les "intérêts essentiels" ou "stratégiques" de chacun des États membres. Aussi, le point de non-retour semble être atteint sans être à l'abri d'une rupture car la finalité du projet européen lui-même est remise en cause, voire contestée.

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État stratège : souveraineté, politique industrielle et intérêts stratégiques

Par Henry d'Arcole - octobre 2014

La concurrence et les rivalités sur les marchés d'armement, de l'aviation civile, du spatial et des télécommunications, du nucléaire, etc. soulignent la prise en compte au sein des entreprises de l'importance de l'information sous toutes ses formes (production, recueil, analyse, utilisation...etc.), et la nécessité pour les pouvoirs publics de participer activement à cette approche dans une conception plus globale, et non limitée à la seule protection du secret (défense), afin de consolider les intérêts stratégiques nationaux , non seulement militaires ou d'importance vitale, mais plus particulièrement sur un plan industriel, dont la PPST (protection du patrimoine scientifique et technique), concomitant avec la montée en puissance des biens à double usage (BDU) . Sans oublier le rôle primordial de l'État dans la protection des réseaux numériques en tant qu'infrastructures vitales, en incluant la question du chiffrement ou du cryptage des échanges.

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France 2020

Par François-Afif Benthanane - Membre de France Défis

Un objectif 7 ans pour redresser notre pays et redevenir la 5e puissance du monde dans tous les domaines ( économie, emploi, numérique, environnement,
entreprenariat, éducation, ....

20/20 la meilleure note de l'Europe voire du monde

Une mission avec un temps impartit pour tous les membres du think tank,
donner 7 ans de notre vie à un groupe pour redresser notre pays

France 2020

7 ans, 7 missions que l'on martèle chaque semaine  (Economie, Emploi, Education, Environnement, Europe, Economie numérique, E.....)
Un objectif clair pour tous

Un thème, Un Groupe, Un temps (7ans), Un journaliste

Nouvelle taxation des plus values sur valeurs mobilières

par Pascal Porteu de la Morandière - novembre 2012

La nouvelle taxation des plus values sur valeurs mobilières proposée par le ministre Mr. Moscovici et le rapporteur du budget Eckert, et votée par le parlement, consiste à taxer les gains sur valeurs mobilières au barème de l’impôt sur le revenu, et donc d’assimiler  les plus values en capital à des revenus.

Il faut tout d’abord souligner qu'assimiler des plus values à des revenus est une erreur conceptuelle fondamentale masquée par une sémantique habile à but politique. En effet, une plus value n'est pas un revenu. C'est du capital, pour les valeurs mobilières comme pour d'autres actifs. On comprend par exemple aisément que lorsque l'on taxe de 15% au titre des plus-values la vente d’une résidence secondaire de 100 m2, parce que sa valeur a monté, c'est du capital qu'on vous prend. Que sa valeur ait monté ou baissé, vous n'aviez toujours que 100 m2. Et après la taxe,  vous ne pouvez plus acquérir que 85 m2 dans la rue d'à côté si vous le souhaitez. La taxe sur la plus value va donc bien grever votre surface potentielle, c'est dire votre capital, et non son revenu. Il en est de même pour les valeurs mobilières. La nature  des plus values mobilières est donc en fait très différente de leur revenus, même si l’on peut considérer qu’une partie d’une plus value d’une action est  issue des bénéfices non distribués pour être investis dans la société. En réalité, la constitution d’un capital par un investissement dans des actions de sociétés est surtout une démarche d’épargne à long terme, l’investisseur espérant compenser le risque correspondant par une possibilité de gain , ou tout au moins limiter ce risque par une détention longue.

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